Dans le monde des jeux de hasard comme dans tous domaines commerciaux assistent à une concurrence entre les opérateurs privés et l’opérateur public. En France, cette compétition tourne souvent à l’avantage de la FDJ, seul opérateur ayant amélioré son chiffre d’affaires en 2013. Mais les avantages offerts à la FDJ pour sa participation au service public sont de plus en plus contestés. Une tendance qui se retrouve chez les Belges. Récemment, le Conseil d’État vient d’annuler l’arrêté royal permettant à al Loterie Nationale d’organiser des paris sportifs.
Un arrêté qui fait débat
En 2012, plus précisément le 20 juillet, un arrêté royal mettait en place une licence afin de permettre à la Loterie Royale d’organiser des paris sportifs. Cette 35e licence assurait le monopole à l’opérateur public. La licence a ensuite été officialisée le 7 novembre de la même année lorsque la Commission des Jeux l’a octroyé à la Loterie Nationale. Fait intéressant cependant, en 2010, un autre arrêté royal avait limité le nombre des licences à 34. Cette limitation s’étalait alors de l’année de l’émission de l’arrêté jusqu’à l’année 2020. Inutile de dire que la proclamation de cette 35e licence a fait débat notamment du côté des opérateurs privés qui se sentent biaiser par une telle décision. Début octobre 2012, ils ont commencé à hausser le ton.
L’arrêté annulé
À partir du mois d’octobre 2012, les opérateurs privés notamment la Belgian Betting Association (BBA) et Stanleybet Belgium ont commencé à hausser le ton afin de faire annuler l’arrêté. Ces opérateurs ont obtenu gain de cause et le Conseil d’État a annoncé l’annulation de la licence permettant à la Loterie Nationale d’organiser des paris sportifs.





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