Le secteur des jeux d’argent est réputé pour être un secteur de toutes les pratiques. En effet, le concept même de jeux d’argent rime toujours avec corruption, blanchiment, escroquerie et pratiques administratives illégales. Dans un secteur qui pèse plusieurs millions d’euros, toutes ces pratiques semblent être favorisées par leur environnement même. Récemment, c’est en Belgique, dans le casino de Bruxelles que la polémique fait rage. En effet, le casino de Bruxelles est pointé du doigt pour pratique administrative illégale et tentatives de contournement de devoirs fiscaux. Ces accusations font suite au transfert de toutes les activités de l'établissement de CAIH vers l'entreprise « Casinos Austria International Belgium ».
La commission des jeux accuse
Le parquet de Bruxelles a été interpelé par la Commission de jeux de hasard à travers un dossier faisant état d’accusation contre des pratiques illégales concernant le transfert d’activités de CAIH vers le CAIB. Les accusations se basent sur le fait que ce transfert aurait été effectué afin d’échapper aux règles de « solvabilité » applicables aux entreprises souhaitant exploiter des casinos.
La réplique du casino de Bruxelles
Les responsables du casino de Bruxelles ont bien entendu réagi par rapport à cette accusation de la commission des jeux par l’intermédiaire d’un communiqué de presse publié mercredi. D’après ces derniers, l’entreprise dont le capital actif s’élève à 141 millions d'euros est tout à fait en mesure de payer le ratio de solvabilité de 40 %, obligatoire selon la loi concernant les détenteurs de licences A+. Ils ajoutent aussi que le transfert a été effectué dans le respect des lois en vigueur en Belgique.





Soyez le premier à poster un commentaire !